PSYCHOLOGUE A DOMICILE - POITIERS

Marie Jeuland-Wallez

Psychologue pour enfants, familles, adolescents
Consultations à domicile, dans le département de la Vienne
Contact et prise de rendez vous au : 07.63.41.35.26

Les prises en charges psychologiques


Le bilan psychologique n’est pas un passage obligé pour entreprendre un suivi, même s’il apporte une meilleure compréhension du fonctionnement de l’enfant. La consultation peut concerner une difficulté transitoire, un soutien ponctuel, un besoin d’écoute ou un trouble plus profond.


Le type de suivi, le rythme et le nombre de séances ne sont pas figés et se déterminent ensemble, en fonction de vos attentes, des besoins de votre enfant et de son évolution. Parfois quelques séances peuvent suffire à débloquer une situation, à dédramatiser ou à rassurer.


Quoi qu’il en soit, vous êtes maitre du suivi, vous pouvez y mettre un terme dès que vous le souhaitez (l’idéal est d’en parler ensemble) , sans pour autant fermer définitivement la porte à une demande ultérieure.


Le suivi psychologique peut prendre des formes multiples, en fonction de votre demande et des besoins de votre enfant. Cela peut passer par une psychothérapie sous forme d’entretiens individuels avec l’enfant, par une médiation familiale ou encore une guidance parentale. Je propose également des remédiations cognitives. Pour cela, un bilan des compétences intellectuelles est indispensable pour identifier avec précision les difficultés de l’enfant et ainsi pouvoir l’aider à y remédier.


Il n’y a pas une technique thérapeutique « miracle » applicable à tous. En effet, le travail thérapeutique se construit dans l’échange, dans la relation, chaque suivi est singulier car il dépend de la personnalité de l’enfant, des mécanismes de transfert et de la façon dont l’enfant investit sa thérapie. Mon outil principal pour mener à bien ce travail thérapeutique, c’est bien sur le discours. Mais dans la relation à l’enfant, selon son âge et sa maturité, ce discours a souvent besoin d’un médiateur, comme le jeu ou le dessin. Par ces moyens, l’enfant est amené à élaborer autour de ses difficultés, de son questionnement et de sa problématique. Ce sont des activités créatives permettant de mettre en scène le vécu, les émotions et la sphère fantasmatique. Elles aident à construire et à élaborer le réel. Ne vous étonnez donc pas si votre enfant résume ses séances en disant «on a joué », car derrière cela bien des choses se travaillent et se mettent en place.


Dans tous les cas, mener un travail thérapeutique avec un enfant, ou un adolescent, nécessite de travailler en parallèle avec les parents. En effet, vous avez une place importante dans la réussite du suivi psychologique de votre enfant. C’est pourquoi, il est important de pouvoir échanger, dans des temps informels, avant ou après la séance et de faire le point régulièrement pour partager nos observations sur l’évolution de l’enfant. Bien souvent l’enfant parle peu de ses séances avec son entourage, il reste vague, car il s’agit de son espace personnel. C’est pourquoi, avant de discuter avec vous du suivi de votre enfant, je mets un point d’honneur à en parler d’abord avec lui. Je lui explique ce que je souhaite vous transmettre et je lui demande son accord et nous en discutons. C’est la base de la relation de confiance. S’il y a des blocages, mon travail consistera à lever les craintes pour rétablir la communication et permettre à l’enfant de s’exprimer librement.


D’autre part, s’engager dans un processus thérapeutique nécessite un investissement personnel, de votre part et de la part de votre enfant. En effet, l’enfant doit adhérer à cette démarche, car il est difficile de travailler avec lui contre sa volonté. Il peut arriver que l’enfant ait besoin de temps pour accepter cette aide extérieure. Dans ce cas, mon intervention peut être différée pour le laisser réfléchir et lui donner l’occasion de formuler la demande lui-même quand il se sentira prêt. Avant la consultation il est important de discuter avec lui des motifs du rendez vous et des objectifs. Il s’agit de le rassurer, de le mettre en confiance et surtout qu’il ne vive pas cela comme une contrainte ou une punition mais bien comme une aide.